samedi 29 avril 2017

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Le Rhummel, ce fleuve qui traverse Constantine et Mila et prend l’appellation de Oued El Kébir à Jijel, pour ensuite se jeter en Méditerranée à Sidi Abdelaziz, est pollué par des décharges sauvages.

D’abord, c’est à Sidi Maârouf qu’on voit les énormes dégâts de la pollution sur ce cours d’eau. A l’entrée de cette commune, en contrebas d’un pont traversant la RN 43 et enjambant cet oued, on découvre une première décharge où l’on se débarrasse depuis plusieurs années de déchets ménagers ramassés dans différents lieux de cette commune.

Faute d’un endroit destiné à ces déchets, la commune de Sidi Abdelaziz s’est vu contrainte de recourir à la rive de l’oued pour se débarrasser des ordures. «Nous n’avons pas de moyens ni de camions pour transporter les déchets de la commune au centre d’enfouissement d’El Milia», reconnaît le P/APC pour justifier le recours à cette décharge. Souvent brûlés, ces déchets sont aussi une source de désagréments pour les riverains, à cause des fumées que les vents déplacent à plusieurs kilomètres du site.

A plusieurs kilomètres de là, un autre dépotoir a pris forme à la sortie d’un pont traversant l’oued El Kebir, à El Milia. L’été dernier, cette décharge a fait parler d’elle, lorsque des dizaines de cigognes y ont été empoisonnées. Il faut rappeler que les responsables locaux ont eu recours à cet endroit suite à la fermeture l’été dernier du centre d’enfouissement technique (CET) par des habitants de la localité de Zerzour. Depuis, ce dépotoir a été abandonné, même si l’endroit est toujours pollué.

Le Rhummel est davantage pollué à l’embouchure de Sidi Abdelaziz, là où il se jette dans la mer. Une autre décharge sauvage est visible à partir de la RN 43. Les habitants de la localité de Ladjnah ont beau avertir sur la dégradation de l’environnement à cet endroit, sans pouvoir contraindre les responsables concernés à trouver une autre alternative pour épargner la mer et l’oued de cette pollution. En désespoir de cause, ils ont fermé, en 2014, la route pour attirer l’attention des autorités sur ce problème.

Pendant ce temps, c’est toute une partie de la côte et son embouchure qui continuent de subir les effets de la pollution. Faute d’infrastructures pour l’accueil et le traitement de déchets ménagers, c’est sur les rives de l’oued El Kébir ou dans la mer qu’on se débarrasse des ordures.   

Adam S.


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